Long Yang Club 「Candy Party」

Posted on January 27, 2013 commentaires


Dimanche 27 janvier 2013 : « TEA DANCE/LONG YANG CUD - 12 rue des HAUDRIETTES Paris 3e - Dimanche 27 JANVIER de 18H à 23H. PAF 5€ (adhérent 1€) avec DJ guest TINOBE »

Plus d'info :
http://www.longyangclub.fr/
https://www.facebook.com/events/126264680875294/?context=create
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AZN 「invité d'honneur Masaki Koh」 (!)

Posted on January 25, 2013 commentaires

AZN revient vendredi 25 janvier 2013, toujours au Toro, avec... Masaki Koh en séance photo et dédicace !! Ouah...

On ne le présente plus, mais je recopie la description d'AZN :

« MASAKI a tourné avec les plus célèbres labels du X gay japonais depuis 2009 (Coat, KO, Games, Bravo...) jusqu'à devenir en quelques années l'acteur le plus plébiscité du genre, tout en se produisant dans les plus importants rendez-vous gays des capitales d'Asie (Tokyo, Taiwan, Bangkok, Pékin, Shanghai, Séoul...)

À partir de 2011 Masaki Koh effectue un percée plus grand public en travaillant avec quelques grands noms pour atteindre le statut d'icône gay : avec le photographe Leslie Kee (Beyoncé, Lady Gaga, Namie Amuro, Koda Kumi...) puis dans le clip d'Ayumi Hamasaki 「How Beautiful You Are」 (hymne officiel de la Gay Pride de Tokyo cette année) où il incarne le premier baiser gay de l'histoire de la J-Music, devenu culte également pour un certain public international fan de pop japonaise. »

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Tim Wu 「Linsanity: à Hollywood comme en NBA, les Asiatiques se font toujours rares」

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Les Américains d’origine asiatique étaient qualifiés il y a quelques années de « nouveaux juifs » à cause de leur degré de réussite scolaire disproportionné et de leur prééminence dans les professions médicales. Mais s’il y a bien un domaine de la vie américaine dans lequel les « Asio-Américains » n’ont pas réussi à suivre l’exemple de leurs pairs juifs, c’est l’industrie du cinéma.

Comme l’avait raconté Neal Gaber dans son mémorable documentaire 「An Empire of their Own: How the Jews Invented Hollywood」, les immigrés juifs ont en grande partie créé l’industrie du film américaine en fondant des studios comme Universal, 20th Century Fox et Paramount.

Pendant ce temps, Hua Hsu décrivait récemment le film de Wayne WangChan is Missing」 comme étant « toujours l’apogée du film asio-américain ». En assistant au festival de Sundance cette année, je n’ai rien vu qui ait une chance de l’en déloger.

Mais il y avait au moins 「Linsanity」[1], un documentaire qui parle lui-même d’une sorte d’exception asio-américaine. Les documentaires de Sundance ont tendance à aller du sérieux (「Pandora’s Promise」) au déprimant (「The World According to Dick Cheney」), voire au très déprimant (「Salma」, un film sur une femme musulmane enfermée par ses parents dans une cave pendant 25 ans). Le réconfortant 「Linsanity」 de Evan Jackson Leong est en fait l’un des deux seuls documentaires qui remontent le moral cette année à Sundance. C’est un mélange réussi de dramaturgie sportive et de success-story d’immigré.

Sa force repose en grande partie sur le fait que Leong, un sino-américain de sixième génération, a commencé à suivre Jeremy Lin avant que « Linsanity » n’apparaisse dans l’Urban Dictionnary. Cela signifie que les spectateurs sont avec Lin quand celui-ci était encore un inconnu.

On le suit alors qu’il se fait rétrograder trois fois en NBA Development League, le championnat de basketball secondaire des États-Unis. Le fait que Lin soit devenu célèbre est en fait un incroyable coup de chance pour le réalisateur, « le rêve de tout réalisateur » comme l’a affirmé Leong lors de la première du film.

Le film est narré par Daniel Dae Kim, connu pour ses rôles dans 「Lost」 et 「Hawaii Five-O」. Kim a ensuite insisté au cours du festival sur les barrières que rencontrent les acteurs et athlètes asiatiques lors du lancement de la Fondation A3, une initiative de trois anciens employés de Facebook pour encourager l’afflux de capitaux dans les films asio-américains.

Le sport et les films sont deux domaines où les Asio-Américains ont eu du mal à rentrer. S’ils veulent vraiment se faire une place dans l’industrie du film, il est peut-être temps de créer des studios qui ont un réel intérêt dans le soutien de tels œuvres. En d’autres mots, de se construire leur propre empire.

Tim Wu

Traduit par Grégoire Fleurot

[1] « Linsanity » est le mot créé pour parler de la série de victoires des NY Knics emmenés par le basketteur Jeremy Lin en février 2012.

Author: Tim Wu/Translator: Grégoire Fleurot/Date: January 28, 2013/Source: http://www.slate.fr/culture/67657/linsanity-documentaire

In Hollywood, as in the NBA, Asian-Americans Are Still Rare

Asian-Americans were tagged years ago as the “new Jews” because of their disproportionate degree of academic success and their prominence in the medical profession. But one area of American life where Asian-Americans have not successfully followed in the footsteps of their Jewish peers is the film industry. As Neal Gabler memorably documented in 「An Empire of their Own: How the Jews Invented Hollywood」, Jewish immigrants largely created the American film industry, by starting studios like Universal, 20th Century Fox, and Paramount.

Whereas, not all that long ago, Hua Hsu described Wayne Wang’s 1982 film 「Chan Is Missing」 as “still the pinnacle of Asian-American filmmaking.” Attending Sundance this year I saw nothing likely to unseat it.

But there was, at least, 「Linsanity, a documentary that is itself about a sort of Asian-American exception. Sundance documentaries tend to range from serious (「Pandora’s Promise」) to depressing (「The World According to Dick Cheney」) to seriously depressing (「Salma」, a film about a Muslim woman whose parents locked her in the basement for 25 years). Evan Jackson Leong’s heart-warming 「Linsanity」 is one of exactly two feel-good documentaries at Sundance this year. It’s a winning mixture of sports drama and immigrant-made-good story.

Its strength lies largely in the fact that Leong, a sixth-generation Chinese-American, started tracking Jeremy Lin years before “Linsanity” was enshrined in the Urban Dictionary. That means the viewers are with Lin back when he was a nobody. We watch as he gets bumped back down to the NBA’s Developmental League three times. That Lin actually became famous was an incredible stroke of good fortune for the filmmaker — “every filmmaker’s dream,” as Leong put it at the documentary’s premiere.

The film is narrated by Daniel Dae Kim, most recognizable for his roles on 「Lost」 and 「Hawaii Five-O」. Later at Sundance, Kim made much of the challenges faced by Asian actors and athletes at the launch of the A3 Foundation, which is an effort by three former Facebook employees to put more money into Asian-American film. Both sports and film have been tough for Asian-Americans to break into. If Asian-Americans want to get serious about the movie business, it may be time to create studios with a real interest in supporting such work — to build, in other words, an empire of their own.


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MR.MR 미스터미스터 「Highway」

Posted on January 24, 2013 commentaires

MR.MR 「Highway」 - sorti le 24 janvier 2013.

Voici donc le comeback de MR.MR, un boy group sud-coréen dont on n'avait jamais entendu parler ! En dépit de la fraicheur du groupe, leur second single digital 「Highway」, avec son rythme addictif et son refrain accrocheur, se révèle être une bombe dès la première écoute ! Il faut dire que le morceau est produit par Brian Kierulf et Joshua Michael Schwartz, connu pour leur travail avec Britney Spears et Lady Gaga. Le clip marie efficacement drama tragique (qu'on ne comprend pas bien) et séquences de chorégraphie. Ajoutons un vocal et un visuel impeccables pour conclure que le groupe est plein de potentiel !




MR.MR 「Highway」 (Dance Practice Version). On dirait qu'ils sont dans une cave ou un parking, c'est hyper glauque !
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Thao & The Get Down Stay Down 「We The Common (For Valerie Bolden)」

Posted on January 15, 2013 commentaires

Thao & The Get Down Stay Down 「We The Common (For Valerie Bolden)」 - from『We The Common』released on January, 2013.

Thao Nguyen, Adam Thompson & Willis Thompson

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Long Yang Club 「Gay Tea Dance」

Posted on January 09, 2013 commentaires


Le Long Yang Club récidive avec son gay tea dance au Cud, dimanche 13 janvier 2013, à partir de 18h. Au programme : « son Tribal & Tech House » et galette, oui, car on nous invite à une « chasse au roi », je ne sais pas vraiment ce que ça veut direnbsp;!

Plus d'info :
http://www.longyangclub.fr/
https://www.facebook.com/events/312489092185315/
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Super Junior-M 슈퍼주니어-M 「BREAK DOWN」

Posted on January 07, 2013 commentaires

Pas de commentaire sur la dégaine de Siwon (au centre) !!

Ouais ! Les Super Junior-M sont de retour avec un deuxième album ! On n'avait pas été vraiment convaincu par leur précédente chanson, 「Perfection」, mais là, c'est très réussi. Dansant, mais mélodieux, on adore la production bien electro. Autre grand intérêt de ce sous-groupe des Super Junior, c'est la présence de Zhou Mi et Henry ♥ (absents du groupe principal) ! Zhou Mi est assez fascinant avec son visage de cire et Henry, qui était un garçon super mignon, est devenu un hyper beau jeune homme ! Siwon, quand à lui, est très femme avec son brushing et ses lentilles, mais ça c'est vraiment une considérations de connasse, désolé !


Super Junior-M 「BREAK DOWN」 - sorti le 7 janvier 2013.

  

  

  

  
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Nathalie Tomada 「The Filipino in Shay Mitchell」

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Shay et sa p'tite môman, Precious (c'est bien son nom).

MANILA, Philippines - Shay Mitchell enters the hotel room where this exclusive interview takes place with the warmth of a smile perhaps normally reserved for long-lost friends.

In a way, it does feel like Shay is meeting dear, old friends, as she’s visiting for the first time the home country of her mother to reconnect with the Filipino in her. The 25-year-old Fil-Canadian actress (born Shannon Ashley Garcia Mitchell) plays Emily Fields, one of the lead characters in the hit US series 「Pretty Little Liars」, the latest season of which airs on Philippine TV via ETC beginning Saturday, Jan. 12 at 8 p.m.

“I’m half-Filipino. It’s a very big part of who I am,” stresses Shay in a chat with 「The STAR」 one Monday afternoon during the holidays at Makati Shangri-La, while her mom Precious, who hails from Pampanga, proudly looks on.

Statuesque and dusky, Shay, whose mixed sultry beauty is also courtesy of her Irish/Scottish father, adds, “You can tell right away from looking at me that I’m not completely Caucasian… I’ve always wanted to come here. I’m here to explore my roots and see the culture and life.”

“My mother taught me a lot of things growing up (on being a Filipino). Filipinos, unlike many other races, are very close to their families. There’s a lot of family get-togethers,” continues Shay, who also has a famous Pinoy cousin, Lea Salonga. “That’s one of the special things of the (Filipino) culture — being family-oriented and respectful (of elders) like we have the ate, the tita… It’s something we don’t really have in North America.”

Shay got her professional start as a model. When she was 17, she moved out of the family home in Vancouver, British Columbia to work and live solo in Bangkok and Hong Kong. “Then, I didn’t want to do modeling anymore. It wasn’t satisfying enough. You’re just silent, and I like talking to people and creating something that’s more than just a photo.”

So, she returned home, enrolled in acting classes, had an agent who booked her for national commercials and a Canadian TV series, then got introduced to an L.A.-based agent, who sent her tapes to the creators of 「Pretty Little Liars」, and the next thing Shay knew, she was acting in Hollywood.

There was little doubt on her part, however, that she’ll end up working in front of the cameras. “(My acting talent) is kind of a combination from my parents… or not (laughs). My parents are not artists at all! They’re in finance. My mom can draw amazingly, but as far as the acting bug? I don’t know, but I guess it has a lot to do with the Filipino side. I would always say that, from my mom’s side,” she says.

“(But) it’s something that I’ve always wanted. Even when I was younger, I would always be performing songs and dances… With acting, I love the fact that I can evoke feelings in people watching our show.”

Adapted from a bestselling book series of the same title, 「Pretty Little Liars」 follows the lives of four friends who start to receive anonymous messages from someone named A, who mysteriously knows all of their deepest, darkest secrets. Since its debut in 2010, the teen drama, now on the second half of Season 3, has been a consistent ratings winner that a fourth season is already in the offing. No mean feat in an industry known for pulling the plug on non-rating shows as seemingly fast as changing clothes. Pretty Little Liars also stars Lucy Hale as Aria, Roian Bellisario as Spencer and Ashley Benson as Hanna.

How can Shay relate to her character? “(Emily’s) always been very sweet and I think sometimes people can mistake it for being naïve. I do consider myself to be quite a sweet person and a lot more trusting than maybe I should be. I think it’s something that Emily and I kind of share. I do feel that we’ve seen a 180-degree turn with her especially this season. She’s now taking things in her own matter and is more confident. I love playing the new Emily.”

Does the onscreen bond among the four girls extend off-screen? “No, I hate them all!” Shay deadpans, before quickly adding: “Actually, it’s great because we are all different from each other and we get along. It’s just nice to work with girls when there’s no drama. We all have our own dreams of where to go after this, and they’re very different from one another.”

According to Shay, movies and mature roles are among her future plans. “I’d like to play young characters as long as I look it and that’s the good thing about the Filipino gene! But yeah, I want to play older, but I’m not rushing it.”

Does she feel her mixed looks might limit her projects? “The character in the book is considered the girl-next-door, and they chose me to play that character on TV, so I think in this world now, everybody is mixed and it’s a beautiful thing. I don’t think it holds me back at all. It’s only a benefit. It makes me a little bit more unique.”

Citing the likes of Bruno Mars, Vanessa Hudgens, Nicole Scherzinger, Jessica Sanchez, who all have Pinoy blood and are making their mark in the US entertainment biz, she says, “So, there’s a bunch. We’re such a talented people, whether it be singing, dancing or acting. I think it’s great, and now the world is starting to see more of it.”

Nevertheless, Shay doesn’t deny that when she was a lot younger, there was a time when “I never wanted to be who I was.” “I had difficulty explaining my looks. The area I grew up in, they didn’t really know what I was. I was completely different. All my friends had blond hair and blue eyes. And you know, I look at myself back then and I never wanted to be who I was.”

Obviously, that has changed. The naturally morena Shay says: “I’m such a big promoter (now) of embracing what you’re born with. Especially for the Filipinos here, I know that it might be in to change color and everything, but I’m gonna say that you have to embrace it. I don’t want young girls trying to change skin color because why? Because who said it’s more beautiful?

“Back in North America, everybody wants what we have over here, which is that natural, beautiful glow… I know, having lived in Asia, it’s always been the whitening thing in modeling, but I was never a fan of it. Filipino girls are beautiful because of what they’re born with.”

Shay credits her upbringing for teaching her to fully embrace who she is. “I also think that just knowing that you are a good person, and you try to do things to the best of your ability — that’s going to give you confidence.”

Shay’s “homecoming” schedule may have been dotted with meetings for endorsements, meet-and-greet sessions, a sojourn in El Nido, Palawan and maybe, just maybe, a romantic date with an eligible Filipino bachelor — the “happily single” Shay likes someone who is funny (“You can be black, white, polka dot, it doesn’t matter to me. It’s about how you treat me and being funny because I love to laugh”) — but family reunions are most important.

“Spending time with family and friends keeps me grounded… Much as I love L.A., and I’m lucky to be in it, but that’s a bubble in itself,” she shares. “I’ve traveled so much in the past that I really do feel it has given me such an eye-opener for everything that’s going around me. I’m just very grateful! But I’m not going to forget where I came from and what I did to get here.”


Auteur : Nathalie Tomada/Date : 7 janvier 2013/Sources : http://www.philstar.com/entertainment/2013/01/07/893961/filipino-shay-mitchell
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GLAM 글램 「I LIKE THAT」

Posted on January 02, 2013 commentaires


Comeback d'un groupe sans charisme (à mon avis), passé de cinq à quatre membres, avec un morceau plutôt pas mal, c'est dommage !


GLAM 「I LIKE THAT」 - sorti le 2 janvier 2013.

Il faut dire que ce titre sample le très bon 「Why Do You」 par Chuli & Miae, issu de la BO de 「3 Ninjas Kickback」 (?!), dont voici le clip ci-dessous, attention c'est vintage 90's, on adore, mais mieux vaut être prévenu !


Chuli & Miae 「Why Do You」 - sorti en 1994.

Enfin juste pour le plaisir, voici la version, super mais trop courte, de Kwanghee (ZE:A) & Sunhwa (Secret) (à 5:38), lors d'un special stage 「We Got Married」, au 「MBC Music Festival 2012」, les opposant à Jo Kwon (2AM) & Gain (Brown Eyed Girls) ! Ceux qui suivent l'émission de télé-réalité y seront sensibles...


Jo Kwon & Gain 「The Day Of Confession/We Fell In Love」 - Kwanghee & Sunhwa 「I Have A Girlfriend/ Why Do You」 - live @ 「MBC Music Festival 2012」 le 31 décembre 2012.
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Girls' Generation 소녀시대 「I Got A Boy」

Posted on January 01, 2013 commentaires

Girls' Generation 「I Got A Boy」 - sorti le 1er janvier 2013.

Après avoir sorti leur second album japonais, les SNSD reviennent en Corée du sud avec un quatrième album. Suite à leur chanson teaser plutôt bof, 「Dancing Queen」 (reprise de 「Mercy」 par Duffy), elles nous sortent donc leur 「I Got A Boy」 tant attendu, et ? Et ? Déception :-(
Le morceau est tout désarticulé, les différentes parties ne s'enchaînent pas très bien, un melting-pot d'influences mal digérées. D'ailleurs, on entend bien le rythme « infectieux » du 「Run the World (Girls)」 de Beyoncé, mais pour le coup c'est raté. Et je ne parle pas du look B-girl qui ne leur va pas. Je ne comprends pas du tout la direction prise alors que l'album japonais est si réussi. En même temps, j'avais détesté 「FLOWER POWER」 à la première écoute alors...

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